Tomber huit fois, se relever neuve

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mai 2017

La fois de trop

Hier a été n'importe quoi. J'ai tout fais de travers, je me suis dis stop les conneries, ça va, c'est bon. Je me suis soulé de moi-même en quelque sorte. Déjà depuis la fin du carême, j'arrêtais pas de bouffer encore. Et voilà, j'avoue, hier on a fait quelques trucs avec MC, pfff, franchement. Et en rentrant à la maison, j'ai fais ça toute seule, ce qui met fin à 6 mois d'abstinence. Je me suis dis que c'est fini, stop !! Je me suis fais un petit cahier de bord, comme pour le carême, avec les efforts que je veux faire tous les jours, je vais suivre ça jour après jour, pour (...)

Nouvelle confession

Il y a un moment que je n'ai pas écrit encore, j'ai beaucoup de mal à être assidue, dans mes cahiers papiers aussi. Ce n'est pas un mal, mais ça m'aiderait je pense. Mais je n'ai pas le temps, je suis tout le temps occupée. L'info majeure de la semaine dernière ça a été ma confession. J'ai fais une faute avec MC, je ne dirais pas quoi, mais c'est tout donné. On a couché ensemble, et puis après j'ai brisé mon voeux d'abstinence, avec ma gourmandise de bouffer tout ce qui traine aussi, je n'en pouvais plus. J'ai communié le dimanche 30 avril, et j'ai attendu la prochaine occasion (...)

Demande de temps

J'ai passé une semaine merveilleuse ! Enfin, pas à tous les niveaux, mais au moins aux objectifs que je m'étais fixés oui ! J'ai surveillé mon alimentation tous les jours en notant dans un cahier mes repas, ça m'aide beaucoup à ne pas dépasser mes "interdits", je mange suffisamment, correctement, je suis très satisfaite de mon alimentation de cette semaine, c'est la première semaine post-carême où j'arrive à tenir. Puissé-je continuer une deuxième semaine ! Et niveau sport, je dois dire que je me suis étonnée ! Tous les jours j'ai réussi à me lever à 4h30 pour faire mon (...)

Ne pas lui ressembler

Je me rends compte d'un truc important. A 17h j'ai vu mon père aller dans la cuisine et manger du fromage, et boire un verre de vin. Et là, je me suis dis en fait il arrête pas de bouffer n'importe quand. Et je me suis dis punaise, je suis presque pareille, je lutte contre ma gourmandise, mais si je serais conne comme lui, je boufferais comme ça, pour rien, à n'importe quelle heure. Et je me rends alors compte que je lui ai toujours ressemblé de près. Avant je ne parlais pas des problèmes, comme mon père. Avant je me plaignais pour rien, comme mon père. Avant je buvais, comme mon (...)